Éditorial du 14 Janvier  2020

 

 

L’actualité est riche de provocations envers l’Église. Les églises sont visitées par des vandales,  tabernacles éventrés, profanation de la Sainte Eucharistie, statues renversées, églises brulées…Le plus retentissant de ces derniers jours est peut-être cette ignominie  chansonnette d’un pseudo artiste qui chante sur France Inter que « Jésus est un pédé (…) il n’y a pas seulement l’hostie à sucer… »

Les réseaux sociaux ont diffusé cette chansonnette pour la promouvoir ou la condamner si bien que nous avons décidé de faire cet édito ! Elle blesse notre Roi d’Amour, Celui qui est venu au monde pour que nous puissions entrer dans la Vie.  Elle blesse chacun d’entre nous car ce qui touche notre Seigneur nous touche également.

Il est facile de se moquer de notre religion, de ridiculiser notre Foi, de crucifier notre Divin-Maître sans que les pouvoirs publics semblent s’en émouvoir. Le traitement médiatique qui est donné par rapport à une autre religion quand elle est vilipendée  est sans commune mesure ce qui laisse un vrai sentiment d’injustice.

Déjà Saint Paul nous met en garde dans son épitre aux Corinthiens I – 4, 9-14 « Mes frères, nous voici livrés en spectacle au monde, aux anges et aux hommes. Nous sommes fous à cause du Christ tandis que vous êtes sages dans le Christ. Nous sommes faibles tandis que vous êtes forts ; vous êtes à l’honneur, nous dans le mépris. Jusqu’à cette heure, nous souffrons la faim, la soif, la nudité. Nous sommes maltraités et errants, nous nous épuisons à travailler de nos mains. Nous sommes maudits et nous bénissons ; nous souffrons persécution et nous supportons. Nous sommes diffamés et nous réconfortons. Jusqu’à maintenant nous sommes devenus les ordures du monde, le rebut de tous. J’écris cela non pour votre confusion, mais pour vous instruire comme mes enfants bien-aimés dans le Christ Jésus notre Seigneur. »

Tout cela est bien mystérieux mais rien de nouveau, le Christ lui-même s’est laissé humilié tout en demandant à Pierre de ranger son épée au début de sa Passion et tout en pardonnant à ses bourreaux à la fin de sa Passion.

Ne nous étonnons pas que le monde soit contre nous surtout lorsque celui-ci apostasie son Créateur, l’attitude du Christ nous montre l’exemple, suivons-le !

En demandant à Pierre de ranger son épée, Il nous demande de ne pas nous laisser envahir par la haine, en pardonnant à ses bourreaux, Il nous demande de rester dans l’Amour.

C’est seulement ainsi que nous pouvons rester dans la charité. Mais il n’y a pas de charité sans la justice qui nous oblige à agir. Là encore Saint Paul nous montre l’attitude à avoir : « …Prêche la parole, interviens à temps et à contre temps, reprends, supplie, menace, en toute patience et doctrine. Car viendra un temps où les hommes ne supporteront plus la saine doctrine… » St Paul à Tim II, 4, 1-8

Chacun à sa place selon le principe de subsidiarité doit agir pour l’honneur de Jésus mais sans blesser la charité.

J’ai vu que l’association l’Agrif avait réagit en demandant entre autre à son avocat de préparer toute action judiciaire qui s’impose. Je vous encourage à les aider en les soutenant. En tapant Agrif.fr dans vos moteurs de recherche vous vous rendrez compte du travail que cette association réalise et combien il est important de la soutenir.

Il nous faut servir la Vérité et réparer les offenses faites à Notre-Seigneur-Jésus-Christ et à son Église. Je vous propose de dire un chapelet de la miséricorde divine et les litanies du Saint Nom de Jésus et d’offrir un jour de jeûne dans la semaine en réparation de ces offenses et en soutient des actions qui sont menées sur le terrain afin que la charité ne soit jamais blessée et que la Vérité triomphe.

 

Chanoine Thibaut d’Aviau de Ternay

 

Méditation de Saint Padre Pio pour la nouvelle année

« Commençons aujourd'hui, ô frères, à faire le bien, car jusqu'à présent nous n'avons rien fait ». Que ces paroles, que le père séraphique Saint François s'appliqua dans ses derniers instants, deviennent nôtres au commencement de cette nouvelle année.

En vérité, nous n'avons rien fait jusqu'à présent, ou alors si peu. Les années se sont succédées, venant et passant, sans que nous nous soyons demandés comment nous les avions employées, si nous n'avions rien à réparer, à ajouter, à changer dans notre conduite.

Nous avons vécu sans penser qu'un jour le juge éternel nous appellerait à lui et nous demanderait compte de ce que nous avons fait, de comment nous avons dépensé notre temps. Nous devrons rendre un compte strict de la plus petite minute, de chaque mouvement de la grâce, de chaque inspiration sainte, de chaque occasion où il nous a été possible de faire le bien.

La transgression la plus minime de la loi sainte de Dieu sera prise en considération. Pauvres de nous ! Ce ne sera plus le moment pour les épouvantements et les terreurs face au juste jugement de Dieu : « Ô montagnes, couvrez-nous ! ô terre, ouvre-toi ! Que je me mette à genoux, car je tremble en présence du Très-Haut ».

Et si ensuite Dieu devait prononcer cette condamnation : « Va-t’en, serviteur infidèle, au feu éternel », il en serait fini pour toujours de nous, ou plus exactement commencerait pour nous un temps sans fin de peines atroces et de douleurs inimaginables.

Alors, nous voudrons revenir en arrière durant une seule minute du passé afin de réparer, d'expier ; dans cette prison, nous n'aurons de cesse pendant des siècles et des siècles que de retourner sur la terre et de faire un meilleur emploi de notre temps.

 

Pourtant, une fois que notre dernière heure a sonné, et que les battements de notre cœur ont cessé, tout est fini pour nous, et donc aussi le temps de mériter ou de démériter. Quand et tels que la mort nous trouve, ainsi nous nous présentons au Christ juge. Nos cris de supplication, nos larmes, nos soupirs de repentir qui, alors que nous étions encore sur terre, nous auraient gagné le Cœur de Dieu, qui, avec l'aide des sacrements, de pécheurs auraient pu nous rendre saints, ne valent maintenant plus rien ; le temps de la miséricorde est passé, commence celui de la justice.

Une seule parole, ou plutôt deux, résumeront demain toute notre éternité : «Jamais, jamais ! toujours, toujours !...» Jamais, jamais plus tu ne pourras te réjouir de la douce vision de Dieu ; jamais plus tu n'auras comme amis la Vierge Très Sainte et tous les saints ; jamais plus à ton côté ne se trouvera cet ange gardien, toi qui fus sourd et rebelle à ses appels constants et aimants ; jamais plus tu ne seras uni aux personnes chères que tu as aimées sur la terre et dont tu n'eus pas la force d'imiter la vie sainte ; jamais plus ne te sera donnée la grâce de voir Jésus resplendissant de gloire et venant jusqu'à toi, te montrant les blessures lumineuses de ses membres sacrés et de son côté adoré, duquel tout son sang divin s'est écoulé pour te sauver.

Mais tu as piétiné cela, quand tout t'était possible et que tu pouvais en bénéficier et en faire bénéficier tant de pécheurs comme toi. Maintenant, tu demandes et implores une seule goutte, mais ni aujourd'hui ni jamais elle ne te sera accordée. Pour toujours tu seras en compagnie des damnés, ton regard sera terrifié par les spectacles les plus terrifiants, tes oreilles par les blasphèmes les plus inconcevables et horribles ; tous tes sens seront martyrisés à un point indéfinissable, et ton âme, qui ne peut plus voir et jouir de Dieu, son bien infini, se maudira elle-même et maudira Dieu, dans la désespérance et la douleur ; et cela pour toujours, pour toujours !...

 

O Dieu de mon âme, quel triste sort m'attend, si je ne me décide à changer ma vie, à garder comme un trésor le temps que votre bonté m'accorde !Celui qui a du temps, qu'il n'attende pas : ne remettons pas au lendemain ce que nous pouvons faire aujourd'hui. Les fosses regorgent du bien de plus tard… Et puis, qui nous dit que nous verrons demain ? Ecoutons la voix de notre conscience, la voix du prophète véridique : « Aujourd'hui, si vous entendez la voix du Seigneur, n'endurcissez pas votre cœur ». Réveillons-nous et recueillons comme un trésor l'instant qui s'enfuie, mais qui est le seul sur lequel nous pouvons exercer notre pouvoir. N'interposons pas du temps entre un instant et le suivant.

Nous sommes, par grâce divine, à l'aube d'une nouvelle année. Cette année, dont seul Dieu sait si nous en verrons la fin, doit être consacrée à réparer pour le passé, à préparer l'avenir. C'est ainsi que se font les bonnes œuvres.

Oh oui, agissons de telle sorte que, après que nous avons obtenu pour nous la béatitude éternelle, nous réjouissions le Cœur très doux de Jésus et soyons l'aiguillon du bien pour nos frères, lesquels, stimulés par notre action, marcheront eux aussi sur le chemin de la justice et de l'amour. Disons-nous à nous-mêmes avec la ferme conviction de dire la vérité : « Mon âme, commence aujourd'hui à faire le bien, que jusqu'à présent tu n'as pas fait ». Pensons que nous agissons toujours en présence de Dieu. Répétons-nous ceci : « Dieu me voit, et l'acte même de me voir est aussi son jugement ». Agissons de telle sorte qu'il ne voit en nous rien d'autre que le bien.

 

Prémunissons-nous contre le monde et les passions qui, tels des fauves, veulent porter atteinte à notre bien éternel, et dans notre faiblesse ne nous écartons pas de l'aide divine. Ce Dieu, que nous voulons voir et en présence de qui nous voulons nous tenir, est toujours prêt à nous apporter son aide. Lui qui tient toujours ses promesses, quand il nous verra combattre contre des plus forts que nous, enverra ses anges nous soutenir dans l'épreuve.

La palme de la gloire ne peut être reçue que par le preux qui combat jusqu'à la fin. Commençons donc cette année notre saint combat. Dieu nous assistera et nous couronnera d'un triomphe éternel.

Deo gratias. »

Méditation sur Noël de Saint Padre Pio

C’est au cœur de la nuit, au cours de la saison la plus rigoureuse, dans la grotte la plus glaciale, habitation des troupeaux plus que d’une créature humaine, que vint à la lumière, à la plénitude des temps, le Messie promis – Jésus – le Sauveur des hommes.

Aucun bruit autour de lui ; un bœuf et un âne réchauffent le pauvre Enfant nouveau-né ; une femme humble, un homme pauvre et fatigué en adoration devant lui.
Ne se font entendre que les vagissements et les pleurs de Dieu devenu enfant. Et par ces pleurs, par ces vagissements, Il offre à la justice divine la première rançon pour notre réconciliation.
Depuis plus de quarante siècles il est attendu ; c’est avec des soupirs que les Patriarches en avaient invoqué la venue ; les auteurs sacrés avaient prophétisé clairement et le lieu et l’époque de sa naissance… Pourtant tout est silence et il semble que nul ne sait rien de ce grand avènement. Un peu plus tard seulement, des bergers qui gardaient leurs troupeaux dans les champs viennent lui rendre visite. Ils ont été avertis par des esprits célestes de cet avènement grandiose, et invités à se rendre à la grotte où Il se trouve.
Qu’ils sont nombreux et importants, ô chrétiens, les enseignements qui partent de la grotte de Bethléem ! Oh, comme notre cœur doit se sentir brûlant d’amour pour celui qui s’est fait toute tendresse pour nous ! Comme nous devrions avoir au cœur le désir de conduire le monde entier à cette humble grotte, refuge du roi des rois, plus grande que tout palais humain, parce que trône et demeure de Dieu ! Demandons à ce divin Enfant de nous revêtir d’humilité, parce que seule cette vertu nous fera goûter ce mystère rempli de tendresse divine.
Les palais de l’Israël orgueilleux scintillent, mais ce n’est pas en eux qu’est venue au monde la Lumière ! Mettant leur assurance dans la grandeur humaine, baignant dans l’or : ainsi sont les notables de la nation juive ; les prêtres du temple sont pleins de vaine gloire et de superbe ; à l’encontre du sens véritable de la révélation divine ils attendent un Sauveur rabougri, venant dans le monde selon la grandeur humaine et la puissance.
Mais Dieu, qui a toujours à cœur de confondre la sagesse de ce monde, balaie leurs projets et, à l’encontre de l’attente de ceux qui sont privés de la sagesse divine, descend parmi nous dans la plus grande abjection, renonçant à naître dans l’humble maison de Joseph ou même dans celle d’un parent ou d’une connaissance dans la ville de Juda ; et, en quelque sorte rejeté par les hommes, il demande asile et secours à de vils animaux, choisissant leur demeure comme lieu de sa naissance, leur paille pour réchauffer son petit corps délicat. Il fait en sorte que le premier hommage lui soit rendu par de pauvres et rustres bergers qu’il a lui-même, par l’intermédiaire de ses anges, informés de ce grand mystère.
O sagesse et puissance de Dieu ! nous sentions le devoir de nous exclamer – entrés en extase avec ton Apôtre – combien tes jugements sont incompréhensibles et insondables tes voies ! Pauvreté, humilité, abjection et mépris entourent le Verbe fait chair ; nous, cependant, nous comprenons une chose de cette obscurité dans laquelle le Verbe fait chair est enveloppé, nous entendons une parole, nous entrevoyons une vérité sublime : Tout cela, il l’a fait par amour ; il ne nous invite qu’à l’amour, il ne nous parle que d’amour, il ne nous donne que des preuves d’amour.
L’Enfant céleste souffre et gémit dans la crèche, afin que la souffrance nous devienne aimable et méritoire, afin que nous la recherchions : il manque de tout afin que nous apprenions de lui le renoncement aux biens terrestres, il prend plaisir en ces pauvres et humbles adorateurs, pour nous pousser à aimer la pauvreté et à préférer la compagnie des petits et des simples à celle des grands de ce monde.
Ce petit Enfant, qui est tout mansuétude et douceur, veut insuffler en nos cœurs, par son exemple, ces vertus sublimes, afin que dans ce monde déchiré et bouleversé surgisse une ère de paix et d’amour. Par sa naissance il nous indique notre mission : mépriser ce que le monde aime et recherche.
Oh ! Prosternons-nous devant la crèche, et avec le grand saint Jérôme, le saint enflammé d’amour pour Jésus enfant, offrons-lui tout notre cœur, sans réserve ; et promettons-lui de suivre les enseignements qui viennent à nous depuis la grotte de Bethléem, et peuvent presque se résumer en ceci : Vanité des vanités, tout est vanité.

 

 

 

Communiqué de Monseigneur Le Gall, Archevêque de Toulouse

 

"Dire non au projet de loi bioéthique

 

Face aux lois qui se préparent, au-delà des passions et des groupes de pression, de très nombreuses personnes se disent « ébranlées » par les choix de vie qui nous seront présentés demain.

Les riches consultations des États généraux de la bioéthique n’ont pas été vraiment pris en compte.

 

Beaucoup de voix commencent à s’élever contre ce que l’on nous prépare.

Nous sommes inquiets pour le présent et pour l’avenir.

Les relations humaines qui constituent notre identité sont remises en cause au profit de volontés individuelles.

On veut un enfant à tout prix, sans père ou sans mère, en livrant la filiation à des manipulations biologiques et juridiques.

Qu’en est-il des relations de personnes, des rencontres et des engagements ?

Nous sommes conscients de situations difficiles sur lesquelles il faut se pencher, mais les médecins en viennent à être réduits à des fonctions de techniciens du désir ou de facilitateurs pour des projets individuels, à long terme dangereux et hautement problématiques.

Lors de notre réunion des Archevêques métropolitains à Paris le 10 septembre dernier, nous avons clairement dit notre opposition au projet de loi tel qu’il va être discuté au parlement.

Nous disons oui aux nobles principes de la bioéthique à la française, en cela qu’ils veulent honorer la dignité de toute personne humaine.

Depuis des années, nous invitons à une réflexion apaisée, nourrie dans le dialogue avec des personnes compétentes.

Aujourd’hui, j’invite les Catholiques à prendre leur responsabilité pour exprimer leur sentiment, leurs craintes, leurs refus de toutes les façons possibles et respectueuses : rencontres personnelles, formations, manifestations.

J’invite les pasteurs de nos paroisses à informer les fidèles, pour les aider à éclairer leur conscience et à décider les actions qui peuvent être menées.

L’écologie de la planète est gravement menacée ; l’écologie humaine intégrale est encore plus attaquée jusqu’en ses fondements."

 

+ fr. Robert Le Gall

Archevêque de Toulouse

Chers Amis, 

La rentrée a sonné, nous avons fait le plein de vitamine D, nous sommes dans l'enthousiasme ! L'enthousiasme, voici une attitude qui permet d'être dans la joie et de nous ouvrir à mille sortes de générosité afin que la Grâce puisse triompher de tout. Durant la période estivale la chapelle Saint Jean-Baptiste est restée ouverte tous les jours et a pu accueillir fidèles et touristes venus prier et visiter un de ces joyaux que le centre ville de Toulouse nous offre.

J'ai pu m'échapper quelques heures pour visiter la vallée du Lot puis les Pyrénées, jusqu'à prendre un bain dans une des piscine proche de la grotte de Massabielle. Après avoir lavé mon âme au confessionnal, je lavais mon corps dans cette eau froide en ressortant avec une joie nouvelle. Une expérience qui est à chaque fois unique car elle tend à la rencontre du véritable Amour.

La vallée du Lot ... les Pyrénées ... nous offrent des paysages de notre douce France qui font chanter la Création : "Que tes oeuvres sont belles Seigneur" Psaume 103 (104).

Après ces joies de l'été, l'automne se présente nous offrant la douceur d'un climat plus serein et plus poétique que la canicule, nous invitant à prendre toutes les nouvelles activités de la rentrée avec une joie nouvelle afin d'apporter notre talent.

Oui, mes Amis, votre talent est précieux car une rentrée paroissiale est synonyme d'une reprise des activités et nous avons besoin de chacun d'entre vous pour aller de l'avant et pour continuer à développer notre communauté paroissiale.

Nous avons besoin d'étoffer la chorale dans tous les pupitres en particulier des voies de soprane. N'hésitez pas à contacter Ashley Payton (). La reprise des répétitions est vendredi 13 septembre à 20h.

De nombreuses activités vous sont proposées, grâce au Précurseur vous pouvez avoir tous les renseignements et piocher ce qui vous convient sans modération.

N'hésitez pas à faire découvrir la chapelle Saint Jean-Baptiste, soyons missionnaires, soyons audacieux, toujours dans l'enthousiasme...

Bonne rentrée à tous.

Chanoine Thibaut d'Aviau de Ternay